Miserere

Publié le par DECRYPTO



 


   Dans une église arménienne de Paris, un maitre de chorale meurt mystérieusement. Des enfants choristes à la voix pure comme des diamants, disparaissent. A la recherche de ces enfants, deux hommes hantés par leur  passé, au bout du rouleau  vont découvrir un univers terrifiant, ressurgi du passé ou la pureté ne peut-être que celle du mal.



     Une intrigue diabolique  magnifiquement servie par la plume de J.C. Grange, avec  en arrière plan le miserere d’Allegri, œuvre musicale du XVII ème siècle exclusivement chantée à capella dans la chapelle sixtine lors de la semaine sainte et interdite de reproduction ou de diffusion sous peine d’excommunication…


Editions Albin Michel  -  2008


Publié dans Sur mon étagère

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liedich 25/10/2009 19:10


Entre le chez d'oeuvre d'ALLEGRI et l'écriture sans faille de GRANGE, voilà une oeuvre qui doit en effet marquer son temps. Mais avec cet écrivain... je vois à la bibliothèque, merci.
Bonne semaine mais elles sont bonnes maintenant non ?


Ut 23/10/2009 19:49


Tu me donnes envie....


Renard 22/10/2009 01:07


Dès les premières années, le Vatican avait interdit de le reproduire ou de le diffuser afin d'en préserver le caractère unique. Le transcrire ou le jouer ailleurs qu'en ces lieux était puni
d'excommunication.
Cependant, il y eut de nombreuses transcriptions supposées du Miserere parmi les cours royales d'Europe, mais jamais de la qualité de celle qui se jouait à Rome. Selon de nombreuses lettres,
Mozart, âgé de quatorze ans, a réussi à retranscrire l'œuvre après seulement une ou deux écoutes. Alors qu'il visitait Rome, avec son père, il eut la chance de pouvoir écouter le Miserere le
mercredi de la Semaine Sainte. Le soir même, il retranscrivait le morceau de mémoire. Il l'écouta encore une fois le vendredi qui suivit pour pouvoir faire quelques modifications. Le Miserere
obtenu fut publié en 1771 à Londres et l'interdiction papale levée. Mais cette version n'incluait pas les ornements baroques qui faisaient le succès et la beauté du chant. Mozart fut accusé d'avoir
volé la partition car il paraissait impossible qu'un enfant de quatorze ans pût, en aussi peu d'écoutes, retranscrire une partition considérée comme très complexe.
Source: Wikipédia


Renard 22/10/2009 01:03


C'est le genre de livre que j'adore... quand je rentre dans ce genre d'intrigue, dans ces ambiances, le ciel pourrait s'écrouler, je ne lache pas le roman jusqu'à la fin...


H2O 21/10/2009 18:19


Bonsoir Decrypto
ce livre est sans doute cauchemardesque mais intéressant.