Mains
Novembre s’est posé sur le village et le clocher.
Temps des pierres à fleurir au jardin des regrets….
Une main douceur caresse mes pensées vagabondes,
Lumière diffuse d’un phare égaré dans l’autre monde
Qui toujours guidait mes pas lorsqu’ arrivait le soir,
Et toujours séchait les larmes perlant à mon regard.
Sur mon épaule, une main tendresse abandonnée
Guide mes pas chargés des je t’aime émerveillés
Qui donnent à l’orée des jours une couleur d’éternité,
Lumière dorée d’un phare inondant mon cœur partagé.
De ces deux mains aimées, j’’ai perdu l’une et l’autre pas.
Sur les pierres fleuries dansent les reflets froids et argentés
De gros nuages pressés par l’hiver et ses pluies glacées.
Novembre est là, son ombre lunaire posée sur nous trois.